Un dossier surveillé
La machine dépose son rapport, Atelio le lit. Rien à cliquer, rien à importer, rien à recopier.
Une machine de découpe produit un rapport après chaque travail. Ces fichiers existent, ils sont justes, et personne ne les lit.
La machine dépose son rapport, Atelio le lit. Rien à cliquer, rien à importer, rien à recopier.
Le numéro d'affaire est dans le fichier. Le rattachement ne dépend plus d'une convention de nommage tenue à la main.
« Tube carré 60x60 T2 » d'un côté, « Tube acier 60x60x2 » de l'autre : seules les cotes concordent, et c'est sur elles que le rapprochement se fait.
L'affaire, la matière, la quantité et la date. N'importe quelle machine qui écrit un fichier délimité contenant ces quatre-là se raccorde par réglage : les noms de colonnes, l'encodage et le séparateur se choisissent depuis l'interface.
Une matière absente du référentiel met le débit en attente au lieu de le chiffrer de travers. Un coût faux ne se voit pas ; un débit en attente, si.
Un devis contient rarement une seule pièce. Chacune a ses matières, ses opérations et ses quantités …
Vos opérateurs pointent déjà. Ce que la pointeuse enregistre remonte dans Atelio, rattaché à l'affaire, au …
Une vue d'atelier plutôt qu'un tableur : les affaires dans le temps, la charge par poste, …
Heures réelles, matière réelle, coefficients de l'atelier. L'écart avec le devis, affaire par affaire, dès la …
Une pointeuse, un laser, une commande numérique : chacun produit un fichier ou une base après …
Une démonstration dure quarante minutes. On part d'une de vos affaires, pas d'un exemple.